Pourquoi ce site?

Et oui : pourquoi?

Et bien parce que pendant douze ans, j’ai entraîné mes filles dans de belles échappées libres : monter sur les Alpes, l’été…

Les dévaler, l’hiver…

Faire du vélo à Central Park…

Comprendre, à Harlem, d’où vient la musique qu’elles écoutent…

Camper sur les lacs perdus du Nouveau Monde…

Road-triper en Asie…

Aller voir les cachalots nager dans l’arctique…

Bref : on s’est bien amusés, tous les trois.

Et puis il est arrivé ce qui devait arriver : elles ont grandi et se sont mises à construire à leur tour leurs propres projets.

Ce qui tombe bien, je les ai élevées pour ça.

Mais je me retrouve aujourd’hui, du coup, avec de vastes perspectives d’aventures pour partie solitaires.

Solitaires car ma femme de son côté préfère le confort à l’inconfort, la ville à la jongle hostile et les orteils en éventail aux ampoules crevées qui suintent dans les chaussettes. On la comprend.

Elle me laisse donc avec sagesse aller tout seul faire le zouave dans la nature et me ramasse ensuite au point de rendez-vous, avant de m’entraîner dans des convalescences sur mesure qu’elle nous organise en souriant dans des environnements plus urbains.

Or, si j’adore voyager en solo pour l’indispensable sensation de liberté que j’éprouve dans ces moments-là, pour autant, je n’ai rien d’un ermite, et j’aime également beaucoup échanger les anecdotes, les impressions et les émotions particulières que l’on éprouve dès que l’on sort de la zone habituelle du connu.

Avant le site, l’idée du blog s’est donc naturellement imposée.

J’ai créé un premier essai, sur wordpress.com, à l’occasion de la Route de Saint LU. Au départ pour ma femme, mes filles, les amis…

Puis les retours que j’ai eus, et l’exercice lui-même, m’ont donné envie d’aller plus loin. Tout à la perspective d’autres projets douteux que je fomente actuellement, je me suis donc récemment lancé : nom de domaine, hébergement, paramétrages variés sponsorisés par Aspégic 1000…

Grâce aux dizaines de pages trouvées ici ou là, et particulièrement à Jean, dont les conseils limpides – on en profite ici – et les encouragements bienveillants m’ont été fort utiles, je me suis lancé dans le journal de voyage deux points zéro.

Vous savez tout.