Qui suis-je?5 mn de lecture

Je m’appelle Patrick, et tu l’auras compris, j’aime m’échapper le plus souvent possible loin des foules et des sentiers battus.

Cela étant, j’ai bien conscience que c’est un peu court comme présentation. Commençons donc par…

Le début

J’ai commencé à marcher à la fin des années soixante, équipé par la NASA qui dictait à l’époque la mode enfantine.

J’ai adoré cet exercice étrange et l’ai peu à peu perfectionné, découvrant très tôt les différents moyens d’exploration que l’on retrouve aujourd’hui dans les rubriques du site. Pas de hasard : tout prend sa source à l’enfance!

Sur quoi, j’ai continuer de grandir, en élargissant le cercle de mes explorations grâce aux dix vitesses de mon vélo, à fond de pédales le long des champs piquetés de coquelicots. J’ai appris à dériver à la voile, à grimper des falaises, à dormir sous les étoiles, tout cela pour finalement, tout juste majeur et enfin libre, m’en aller crapahuter un peu partout.

Le goût des voyages

Encore lycéen, j’ai entrepris un premier périple en auto-stop à travers l’Irlande…

A peine plus tard, étudiant, payé pour encadrer des groupes, j’ai découvert les ciels immenses du Grand Nord…

Le routes sans fin du Nouveau Monde…

Plus tard, fort de quelques économies, je suis aller glander un temps au Mexique.

J’ai tellement aimé ça, voyager, que j’ai provisoirement abandonné la Sorbonne où je m’ennuyais ferme pour me faire employer par des tour-operator. Ce qui m’a permis de vivre aux Antilles au tout début des années 90.

Puis dans le Saraha tunisien, à Tozeur, où j’ai habité pendant un an et que j’aimais arpenter à l’heure de la sieste.

Stabilisation

Après trois ans de pointillés variés sur  la mappemonde, je me suis installé à Nîmes, où mon voisin était torero : j’avais l’impression de vivre dans les chroniques d’Hemingway!

Lassé des petits boulots,  j’ai repris l’université par correspondance tout en vendant du matériel d’escalade que j’allais essayer sur les falaises provençales ou dans les Alpes proches, où commençait à se répandre la vogue des via-ferrata.

Puis je suis devenu papa en même temps que je réussissais le concours de professeur de lettres.

J’ai exercé en Lozère d’abord, entre Aubrac et Margeride où j’aimais marcher dans la neige épaisse des rives du lac de Charpal avec ma fille au chaud dans le porte-bébé. Puis on m’a envoyé sur le front russe de l’Education Nationale, en banlieue parisienne.

Enfin, dix ans après avoir quitté mon point de départ, comme Ferdinand Bardamu retrouvant sa place Clichy, je suis revenu m’installer en Seine et Marne, en bordure de ma chère forêt de Fontainebleau.

Troisième phase

Ma fille aînée a vu naître sa petite soeur, le premier jour du XXIème siècle.

J’ai acheté et retapé une vieille maison.

J’ai retrouvé les joies du bloc à Bleau.

Et puis à quarante ans, pour des tas de raisons, j’ai revendu ma maison avec une confortable plus-value et je me suis offert un an de grandes vacances. J’ai passé quelques temps sur une île perdue.

Puis je me suis sérieusement à la plongée sous-marine que je n’avais jusqu’à lors pratiquée qu’en dilettante. Nanti de mes niveaux, je suis ensuite allé rendre visite à mes rêves d’enfant, sur les traces de la Calypso et du Monde sans soleil.

De retour, parce que j’avais fait le tour de mon rôle de professeur et que j’avais envie d’une implication différente, j’ai passé et réussi le concours de chef d’établissement. Mon activité encore aujourd’hui, laquelle me laisse moins de temps libre que quand j’étais enseignant mais tout de même largement de quoi faire l’andouille à droite et à gauche.

Ce qui nous amène naturellement à la question suivante.

Pourquoi ce site?

Et bien, parce qu’après avoir entraîné mes filles dans de belles échappes libres, elles ont grandi et se sont mises à construire leurs propres projets. Elles n’ont plus besoin de moi pour aller faire du vélo à Central Park, grimper sur les montagnes ou bien encore road-triper en Asie.

Ça tombe bien, je les élevées pour ça, pour qu’elles s’envolent à leur tour admirer toutes les beautés du monde.

Sauf que je me suis trouvé, du coup, à 50 ans et comme bien d’autres avant moi, avec de vastes perspectives d’aventures désormais solitaires – ma femme de son côté préfère les orteils en éventail aux ampoules crevées qui suintent dans les chaussettes. Je ne comprends pas!

Voyager en solo ne me gêne pas. Voire même : j’aime cette indispensable sensation de liberté que j’éprouve en me déplaçant seul.

Pour autant, je n’ai rien non plus d’un ermite : j’aime échanger les anecdotes, les impressions et les émotions particulière que j’éprouve dès que je sors de ma zone de confort.

Avant le site, l’idée du blog s’est donc imposée.

J’ai créé un premier essai, sur wordpress.com, à l’occasion de ma Route de Saint-Lu. Pour partager cette drôle de marche avec ma femme, mes filles, mes amis.

Les retours positifs que j’ai eus, et l’exercice lui-même, m’ont donné d’aller plus loin. Grâce aux conseils limpides de Jean, webmaster du site Pour pas un rond, j’ai débuté ces carnets deux points zéro.

Voilà. Je crois qu’on a fait le tour. En route?

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