Le test – de l’appareil, pas de l’oursin…

Parce qu’un squelette d’oursin s’appelle aussi un “test”. Voilà voilà voilà. Où en étions-nous?

Ah : le nouvel appareil.

Bon. Bien sûr, il ne rivalisera jamais avec le G16 mais enfin, ce n’est pas trop mal. Surtout en photo d’ambiance, comme ici :

Autour de la thermocline, à 17 mètres cette année, la visibilité est chargée, pas très belle : ce qui explique l’aspect verdâtre du tombant.

Au bas de “l’Interdite” – c’est le nom de cette plongée au pied du sémaphore militaire de la baie de Villefranche côté Cap Ferrat – entre 50 et 60 mètres, le grand angle procure une belle ambiance.

Avec éclairage du phare en support, ça passe.

En revanche, pour la macro, c’est plié. Presbyte l’appareil.

Petit bilan : en plans larges, avec la transparence cristalline des eaux de la Mer Rouge, on devrait pouvoir s’en sortir.

Mais… et la macro?

Et bien, en lisant la notice, le soir, je m’aperçois qu’il faut rajouter une lentille spéciale pour pouvoir approcher à moins de 30 centimètres du sujet.

 

Vite, passer au magasin avant de sauter dans l’avion. Lentille disponible! Ouf. On l’essaiera à la prochaine escale, au sud de l’Egypte.

Paré.

A l’aéroport à présent!

2 réponses sur “Le test – de l’appareil, pas de l’oursin…”

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