Maldives : atolls sud
Le teaser de l’hiver
Je reçois régulièrement des notifications émanant de la page facebook des Fantaisies Buissonnières, lesquelles me disent que je n’ai rien publié depuis un moment et qu’il serait temps que je m’y remette parce que, hein, bon, la glandouille, ça va deux secondes : incompatible avec ces ogres-réseaux qu’on doit nourrir régulièrement à grands seaux de viande de crainte qu’ils ne dépérissent – les malheureux.
J’ai donc songé qu’il était grand temps de vous annoncer la prochaine évasion.
Intégrale égyptienne
Marine Parks, suite et fin.
Un vendredi soir, dans la voiture, de retour d’une réunion de travail : 40 minutes pour faire 17 kilomètres… Nuit précoce, route saturée, pluie froide… décidément, je me dis qu’en matière d’arrêt au rouge, j’étais mieux en Mer… rouge, plutôt qu’ici.
Une soirée dans l’île
15 août, toujours.
Retour à Claudio
Rocky et Zabargad
15 août.
Rocky.
Je sais : inévitablement, la scie hard FM « Eye of the tiger » s’installe en bruit de fond et vous visualisez des boxeurs qui font des pompes sur un bras. Ah, le cinéma de l’ère reaganienne… Du coup, avec Zabargad, vous vous demandez si vous n’avez pas loupé un épisode de l’immarcescible Sylvester.
Au sud
13 et 14 août.
Après une navigation une partie de la nuit, nous sommes à présent au-dessus des îles Siyal. Toujours dans les eaux territoriales égyptiennes mais environ une cinquantaine de milles sous la frontière terrestre avec le Soudan. En pleine mer, loin de tout. Au point le plus au sud de notre croisière.

Premiers contacts
Avant-Dire
D’ordinaire, je publie un article par jour pendant mes petits périples – pour le côté feuilleton – puis je regroupe les articles en question sur une page.
Or, durant ces quinze derniers jours de navigation, je n’ai eu que trop peu de réseau, voire pas de réseau du tout, pour pouvoir le faire.
C’est pourquoi, je vous propose ici, en articles rédigés après-coup, le récit de cette chouette évasion, laquelle débute le samedi 10 août, devant le terminal 3 de Roissy Charles de Gaulle.
C’est parti.
