En scaphandre

Autrement dit : en plongée sous-marine. 

Mais j’aime bien le mot « scaphandre » : il évoque les grosses têtes de cuivre à hublot et dès qu’on lui accole l’adjectif « autonome », c’est encore mieux : il fait aussitôt songer aux débuts héroïques, à époque d’avant les gilets stabilisateurs et les ordinateurs multi-gaz, celle du détendeur Mistral et de ses gros flexibles annelés, quand les hommes-grenouilles remontaient à la palme le long des tombants.

Cette rubrique t’invite à des évasions proches ou lointaines, au coeur du monde coloré qu’on croise sous la surface, quand on y flotte en apesanteur comme dans un rêve de vol.

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On ne compte plus le nombre de plongeurs de ma génération qui se sont mis à arpenter les fonds marins avec parfois un simple masque et un tuba, sur les traces de la Calypso de Cousteau et de son second à l’accent chantant Albert Falco, dont l’autobiographie retrace toute l’aventure des pionniers.

A propos des images sous-marines

J’ai débuté avec un compact numérique placé dans un simple caisson basique, puis, peu à peu, mon matériel a évolué. Je t’explique pourquoi et comment dans cet article du Bazar.